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Je York, Tu York, Nous York

Le monde est petit. Et plus le temps passe, plus il rétrécit.

Bientôt, grâce aux nouvelles technologies, il nous faudra autant de temps pour aller à New York que pour traverser Paris en RER en heure de pointe. Avec le feu Concorde c’était bien parti. Avec le projet d’avion supersonique, ça le sera peut-être aussi.

Tant mieux. Car New York est une ville qui me fascine même si je n’y ai mis les pieds qu’une fois et durant 48h (dont 24h en gueule de bois).

En attendant de retourner voir la Big Apple, j’ai eu envie de consacrer un post à ce sujet. Et quoi de mieux pour l’illustrer que les photos d’une photographe de talent.

Autodidacte, Pauline Darley a d’abord étudié le merveilleux monde de la communication avant de se lancer dans celui de l’image en mai 2010.

Depuis, comme elle le dit, « elle  travaille plus avec l’humain (mode, portraits) » que sur d’autres sujets. Et a déjà shooté des modèles de renom comme Nadéah, Elsa Zylberstein, Anaïs, Yaniss Lespert ou la blogueuse Louise Ebel.

Adorable comme tout, Pauline a accepté de me confier ses clichés sur la ville qui ne dort jamais.

Si je ne connais pas Pauline personnellement, j’ai découvert que ce n’est le cas de personnes de mon entourage. Un peu lorsque tu découvres sur Facebook que ton pote du Havre est ami avec ton ancienne meilleure copine du collège.

Quand je te dis que le monde est petit.

Matos : Sony NEX 5N

6 Comments

  1. MPG MPG

    Images isolites, très sympas. Bravo !

  2. […] post consacré à la Grosse Pomme (je t’ai fait grâce du 3ème consacré au film Nous York qui nous prend clairement pour des […]

  3. […] celui qui lui laisse une trace indélébile ». C’était sa première fois aux States et la demoiselle a été « profondément émue par cette ville aujourd’hui en […]

  4. […] Mon ventre me mène à la dernière étape de mon séjour : le Pier et ses milliards de restos et autres fast foods… Sorte de centre commercial et de loisirs installé sur une jetée géante, le Pier a ouvert ses portes en 2015 après un passé chaotique et un incendie dans les années 40. Aujourd’hui, il propose notamment une passerelle de saut à l’élastique et une (très) grande roue. Estomacs sensibles s’abstenir, surtout après avoir déjeuné. Pour ma part, ça sera donc un tour de grande roue et puis s’en va. Pourtant, même le vertige ne parvient pas à me faire décoller les yeux de la vue magique sur la ville et la plage. Pour peu, on se croirait à Coney Island à New York. […]

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