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Acte I, (Rock en) scène 11

Chaque année et depuis 10 ans, c’est la même chanson.  Un refrain qui commence au début du printemps par un email que j’ouvre l’œil brillant (le poil robuste).

Dans ce mail, une liste de noms dont certains me donnent envie de me télétransporter tout de suite maintenant à la fin de l’été.

Un mail complété par des dizaines d’autres qui viennent se nicher dans ma boîte sans que je vienne râler.

Mais chaque année c’est la même rengaine. J’hésite sur le jour à réserver, tergiverse, me tâte le bras gauche pour ne me décider in extremis avant que ce soit « sold out ».

2013 n’a pas fait exception. D’une part pour le billet acheté 2 jours avant. D’autre part pour l’événement qui a été une fois de plus à la hauteur de mes espérances.

Ni la foule (118 000 personnes en 3 jours. Record de 110 000 battu), ni la pluie, ni ma CB avalée quelques minutes avant de pénétrer sur le domaine de Saint Cloud n’ont eu raison de ma bonne humeur vendredi dernier.

Rock en Seine a beaucoup évolué depuis la première édition en 2003 où j’eus la chance d’aller avec 34 999 autres privilégiés.

Si le festoche est devenu le repaire de bobos en talons aiguille. Si certains doivent se foutre comme de leur première paire de Louboutin des artistes présents. Et si l’on vient aussi à Rock en Seine pour se faire voir (voire admirer). Force est de constater que pour moi la manif a rempli à 100% son contrat.

Et l’édition de cette année de nous avoir amené bon nombre de joyeusetés et moments de fortes intensités. Cette année, c’est Johnny Marr (fabuleux), Franz Ferdinand (idem), Alt-J (décevant) et Paul Kalkbrenner (bien même si long à décoller) qui ont régalé les tympans des spectateurs du vendredi.

Pour le résumé du samedi et du dimanche, je t’invite à lire les articles à ce sujet, la fatigue du premier jour ayant eu raison de ma motivation à enchainer sur une deuxième. Ceci malgré la présence de petites pépites à l’image de Phoenix, Fritz Kalkbrenner ou mes chouchous de Fauve.

Pour conclure et parce que je suis sympa, voici une astuce testée et approuvée pour ne pas patienter au retour pendant une heure dans les escaliers du métro : faire 400 mètres de plus pour aller à la station suivante. Comme les mecs de la RATP régulent à Pont de Saint Cloud, les rames ne sont pas blindées et tu auras ainsi la place de glisser tes baskets mouillées. De rien et à l’année prochaine.

Rock en Seine

Rock en Seine 2013

Johnny Marr Rock en Seine

Solcito Rock en Seine

Alt J Rock en Seine

Alt J Rock en Seine 2013

Spectateurs RES

Spectateurs Rock en Seine

Paul Kalkbrenner Rock en Seine

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