Skip to content

Cachez ce Saint Seiya que je ne saurais voir…

Les Chevaliers du Zodiaque le film

L’autre soir, je me suis payée deux voyages pour le prix d’un. Confortablement calée dans un fauteuil digne d’une business, je me suis d’abord envolée au Royaume du Soleil Levant pour voir un groupe de potes que je n’avais pas vus depuis très (très) longtemps. Une vingtaine d’années pour être précise.

Puis je me suis offert une petite virée dans le temps avec eux. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que ces bougres n’ont pas pris une ride. Aussi jeunes et pimpants que dans le temps, si ce n’est plus. C’est avec un plaisir non dissimulé que je les ai retrouvés, même si j’ai un peu plus du mal à les suivre désormais. Il faut dire que cette bande d’hyperactifs n’arrête jamais.

Leur mission du moment ? Protéger une jolie nana contre des méchants au coeur tendre. Car c’est bien connu, derrière l’armure se cache souvent un coeur en or.

Pendant 1h33, j’ai assisté impuissante à un combat dont je connaissais déjà le dénouement. Et pourtant, rares sont les moments où je ne me suis ennuyée. Un peu lorsque je regardais mon grand frère jouer pendant des heures à Zelda.

Ces amis, tu les connais sûrement toi aussi, surtout si tu es né(e) dans ou autour des années 80. Saori, Seiyar, Hyoga, Shiryu et Shun étaient très sociables à cette époque.

Dès le 25 février, ils squatteront les salles de ciné dans un film d’animation qui rappellera des souvenirs à plus d’un(e). Le speach du film, tu le connais si tu regardais le club Dorothée : Athéna, déesse chargée de protéger la Terre est menacée par les Forces du Mal. Pour protéger la belle, Seiya et les Chevaliers de Bronze endossent leurs armures et filent fissa au Sanctuaire pour y affronter sa légendaire armée des 12 Chevaliers d’Or et leur boss le Grand Pope.

Bien que ravie de partager un peu de temps avec toute la clique, je dois tout de même avouer avoir été perturbée par le design d’animation et nouveau look des héros (où sont passés les cheveux violets flashy d’Athéna/Saori ?) ainsi que par la rapidité à laquelle sont envoyées les baston avec 12 chevaliers d’or. Si dans le passé, il avait fallu des dizaines (et des dizaines) d’épisodes à Seiya et ses compères pour arriver jusqu’au Grand Pope, il n’y a plus que l’équivalent de deux épisodes ici pour tout caser. Sans parler du fait que Bernard Minet n’a même pas été convié au générique final #scandale.

Le reste, je t’invite à le découvrir sur grand écran. Un retour vers le futur au goût de madeleine (ou de pop corn) de Proust à savourer avec modération tout de même. Laissons Olive, Candy, Jeanne, Tom et Serge profiter d’une retraite bien méritée.

One Comment

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *