Last Updated on 2 février 2018 by Solcito
Il est des histoires qui m’ont toujours fascinée. Surtout lorsque ces histoires se passent à Séville et qu’elles tapent du talon sur le parquet.
Carmen est de celles-là, bien qu’il s’agisse d’un opéra et non d’une pièce ou d’un roman. Loin d’être réfractaire au genre, je t’avouerais que rester assise pendant des heures à écouter des acteurs pousser (très haut) la chansonnette ne m’a jamais réellement passionnée…
Alors quand j’ai entendu parler de cette version mixant opéra, comédie et flamenco, j’ai sauté sur l’occasion. Parce qu’en plus d’adorer l’Espagne (les croquetas) (et la Sangria) (mais pas trop la paella) j’apprends à faire claquer mes talons toutes les semaines en cours de flamenco, peut-être aussi pour oublier que je n’aurai jamais les cheveux ébènes et la peau bronzée !
Si l’histoire n’est pas sans rappeler celle de Notre Dame de Paris (la belle et sauvage bohémienne qui rend fou un homme déjà maqué), la Carmen d’Eve Ruggieri (directrice artistique) ne ressemble qu’à elle. Et m’a emmenée ce soir-là très loin de Paris et de son Zénith…
Si Carmen m’était contée d’Eve Ruggieri en tournée dans les Zénith de France
Edit : Il semblerait que le spectacle soit suspendu temporairement pour (je cite) « des raisons liées à un problème avec des prestataires ». Affaire à suivre.
1 commentaire
Olà et pis voilà !