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Tout feu tout flamme
- by Solcito
Quand j’étais gamine, j’avais lu qu’un volcan avait un jour poussé dans le parc d’un paysan. Du jour au lendemain, le brave homme s’était retrouvé avec une montagne en feu dans sa propriété. Normal.
Cette nouvelle m’a quelque peu perturbée. Du coup, j’allais régulièrement regarder par la fenêtre pour voir, si par hasard, le jardin de mes parents n’avait pas subit le même sort.
Depuis j’ai grandi. J’atteins les 1m74 et je n’ai plus peur des volcans. Je peux même grimper sur leurs flans sans avoir la trouille. Mais la fascination que je leur porte et plus généralement aux manifestations grandioses de la nature est toujours là.
C’est peut-être pour ça que j’ai aimé vivre à Clermont-Ferrand. Car la ville ne se contente pas d’avoir une cathédrale toute noire. Non, l’Auvergnate a trouvé refuge au beau milieu d’une nature à couper ou plutôt à redonner le souffle à la citadine que je suis.
Après m’être baladé sur les cimes du Puy-de-Dôme, j’ai eu envie d’en apprendre un peu plus sur ces montagnes qui font trembler le monde entier.
C’est ainsi que je me suis retrouvé à Vulcania par une de ces journées grises que le printemps a en ce moment la grâce de nous octroyer. Et grand bien m’en a pris car la plupart des animations a eu la bonne idée d’élire domicile à l’intérieur de l’édifice principal.
Ce jour maussade était aussi férié. Et qui dit « férié » dit souvent « blindé ». C’était sans compter les auvergnats et leur définition du mot « foule ». Temps maximum d’attente aux attractions : 40 minutes (contre 1h30 à la Tour de la Terreur chez Mickey pour ne citer qu’elle) sans doubler ni pousser s’il vous plait.
Le tout malgré la présence d’un nombre incalculable d’êtres humains modèles réduits. Après quelques années dans la peau d’un parc scientifique, Vulcania a fait le choix de se repositionner en parc familial. Et de proposer une information « vulgarisée », plus facile d’accès et surtout plus ludique.
C’est donc dans des « Star Tours » scientifiques que l’on apprend à connaître ces montagnes aussi craintes que vénérées aux quatre coins du monde. Pas moins de six attractions à sensations plus ou moins fortes permettent de sa familiariser avec les volcans.
Ultra-convoitées, ces dernières volent la vedette à d’autres animations moins sensationnelles mais tout aussi intéressantes, à l’image de la superbe exposition temporaire de photos « De lave et de feu ».
C’est plus cultivée que jamais que j’ai repris le chemin de la cité. En me félicitant toutefois de ne pas avoir de jardin (on se console comme on peut).
Informations : Vulcania
(Saint) Patriiiiiick
- by Solcito
Chaque année, c’est la même histoire. A mesure que certaines périodes approchent, je rêve de certaines contrées. Rio ou Venise en février, Munich en octobre et – je te le donne en mille – Dublin en mars.
Et chaque année c’est la même histoire, je vais à Londres en février, Djerba en octobre ou Dunkerque en mars.
Car il en faut des sous pour s’offrir le Carnaval de Rio ou la Fête de la Bière de Munich. Sans parler du fait qu’il faut prévoir son coup bien en avance.
Ce que je fais rarement il faut l’avouer. Sauf cette année. Car j’ai enfin été à Dublin voir si Patrick y est. Et il y est bien, je te le promets.
Laisse-moi te conter cette fête si chère dans le cœur des irlandais.
Si sur le papier la fiesta débute dès le jeudi, il faut attendre le dernier jour, soit le dimanche, pour que la ville se lâche réellement.
Car les trois premiers jours, c’est timidement que Dublin plante le décor. En parant ses monuments de jolis éclairages verts pomme. En offrant des concerts de musique traditionnelle ici et là et en organisant quelques événements pour petits et grands.
Mais ce n’est que le dimanche que la foule coure les rues et les pubs tout de vert et orange vêtue.
Tout commence à midi par la traditionnelle parade de la Saint Patrick, un défilé carnavalesque constitué d’organismes officiels et de groupes beaucoup moins sérieux. Un joyeux mélange coloré qui fait bon ménage.
Et cette cuvée, c’est sous la neige puis la pluie que nous avons pu l’admirer. Le thème : the Gathering ou le rassemblement des irlandais du monde entier.
2h plus tard, la teuf se poursuit dans les rues et surtout dans les pubs où il n’est pas rare de croiser quelques demoiselles très nues éméchées.
Si tu es un adepte des fêtes de Bayonne, le nombre de gens au mètre carré ne devrait point t’effrayer. Dans le cas contraire ou si tu n’aimes point les rassemblements, évite. Mais note que la foule a tendance a se disperser au fur et à mesure de la journée.
Et la fête de se poursuivre jusqu’au petit lendemain matin. Puisque le lundi est férié. Le monde est bien fait.
Oman, ça vous gagne
- by Solcito
Le soleil est mort, à ce qu’il parait.
Il semblerait bien que l’astre royal ait en effet décidé de nous lâcher. On nous avait pourtant prévenus (Nicoletta, si tu m’entends).
Comme tu le sais peut-être si tu es un(e) habitué(e) des lieux, j’adore l’hiver. Mais les températures glaciales de ces derniers jours me font aujourd’hui rêver d’été, d’apéros en terrasse, de siestes ombragées et de tongs aux pieds.
Et la neige tombée en abondance sur la capitale me fait rêver à des pays où il fait 30 degrés (ou plus) toute l’année.
Il est des contrées auxquelles je n’aurais jamais songé pour mes prochains congés.
Des terres où l’on ne croise pas de touristes à tous les coins de palmiers (oui, les palmiers ont des coins).
Des destinations comme celle d’Oman, petit pays de trois millions d’habitants, planqué entre l’Inde et l’Afrique.
Malgré son physique de rêve (désert, montagnes, villes historiques et océan), le sultanat est resté plutôt discret ces dernières années. Mais cela risque de ne pas durer.
Si tu ne connais pas Oman, sache que moi non plus, je n’y ai jamais mis les pieds. Je me suis donc documentée pour t’en parler. Car à l’occasion des 10 ans de son office de tourisme en France, le Sultanat se propose de te faire un gagner un séjour.
Inutile de me draguer si tu espères gagner, ce n’est point moi qui déciderai des heureux gagnants. Mais en attendant, je peux tout de même te présenter le florilège des activités que tu pourras faire sur place si tu décroches la timbale (ou si tu décides de péter ta tirelire pour te le payer).
- Dormir sous les étoiles (ou presque) dans des tentes grand luxe au cœur de la réserve naturelle de Ras al Jinz
- Plonger dans des eaux chaudes aux fonds multicolores mais surtout sans plongeurs à tous les coins de récifs (oui les récifs ont des coins)
- Visiter des sites (quatre pour être précise) classés au patrimoine mondial de l’Unesco dont ceux du « pays de l’encens » dans la région du Dhofar
- Te faire papouiller au spa The Chedi (de l’hôtel Shangri-La) à Mascate ou barboter dans la piscine d’eau de mer du Six Senses Zighy Bay dans la région de Musandam
- Te dépenser sans compter : randonnée, canyoning, descente en rappel, VTT, escalade, spéléologie, sports nautiques (kayak de mer, voile, etc.) et golf dès le mois d’octobre.
- Te balader dans le dédale de rues de sa capitale Mascate plantée en plein désert
- Assister à tout pleins d’événements comme la Fashion Week de Mascate (mais c’est loupé pour cette année, c’était en janvier) ou les courses de bateau (Sailing Arabia-The Tour 2013 du 10 au 25 février ou Extreme Sailing Series 2013 du 5 au 8 mars)
Bref, passer des moments forts sympathiques que tu ne seras pas prêt(e) d’oublier.
Pour participer au jeu-concours « Les Merveilles d’Oman », tu as jusqu’au 31 Janvier prochain. Et c’est par >>ici<<que ça se passe.
Pour plus d’infos et de photos, je t’invite à te promener sur la Page Facebook du Sultanat d’Oman ou sur le Site de l’office de tourisme.
Article sponsorisé
Toute Nouvelle toute Belle
- by Solcito
L’autre jour, j’avais rendez-vous avec des amis de longue date. Des potes que je n’avais pas vus depuis presque 10 ans. Il faut dire qu’ils vivent à 20 000 kilomètres de chez moi. En Nouvelle Zélande.
On ne s’est pas donné rendez-vous dans un bar ou un resto mais dans une salle obscure. Et dieu sait qu’ils avaient des trucs à raconter. Presque trois heures d’histoires en tout genre. Presque trois heures que je n’ai pas vues passer.
Et en les quittant, je n’avais qu’une envie : sauter dans un avion et m’enquiller les 24 heures de voyage pour rejoindre leurs terres.
J’ai eu la chance de visiter ce fantastique pays il y a six ans. Et je pèse mes mots. Car pour moi, il s’agit peut-être de la plus belle contrée du monde.
Des années après mon séjour express, j’y pense encore. Et rêve de pouvoir un jour y retourner.
En fermant les yeux, je revois avec émotions les collines vertes de la Contée de l’île du Nord et les fjords des prémices de l’île du Sud.
Alors l’autre jour, j’étais bien contente de retrouver Frodon, Gandalf, Sarouman, Galadriel et toute la tripotée de nains.
Vivement décembre 2013 que l’on se revoit.
J’en profite pour te souhaiter Cher Internaute une excellente année 2013. Puisse-t-elle être géographiquement instable (pleine de voyages dans tous les sens), professionnellement sereine, amoureusement épanouissante. Le tout accompagné d’une santé de fer.
London Eye (Wide Shut)
- by Solcito
Je ne compte plus les fois où j’ai traversé la Manche. Presque aussi souvent que la Méditerranée. Les deux pour travailler mais seulement l’un des deux pour apprendre une langue. (j’aurais probablement dû étudier l’arabe) (j’ai toujours préféré les merguez aux chips au vinaigre).
Grâce à mes nombreux séjours à Londres, j’ai mes petits rituels à chaque passage dans la capitale londonienne : d’abord la jambe gauche, toujours et une gorgée de coca au Burger King. Puis la même mais au Prêt-à-Manger. Entre les deux, je cours chez (et dans) Primark pour éliminer mon Whooper Cheese et les euros sur mon compte.
Malgré mes nombreux allers-retours, je trouve toujours moultes choses à faire dans la mégalopole britannique. Et la semaine dernière, c’est sur la London Eye by night que j’ai jeté mon dévolu.
Et grand bien m’a pris. Car la vue sur Londres est à couper les souffle (le vertige aussi mais c’est une autre histoire).
Si l’aventure te tente, note qu’ il t’en coutera la coquette somme de 25 livres environ.
Si l’expérience te motive toujours, sache que tu peux éviter la file d’attente en raquant réservant ici.
Si ce n’est plus/pas le cas, tu peux également te rabattre sur la version light. C’est chez nous que ça se passe et il ne te coutera « que » 10 euros pour t’envoler dans la Grande Roue de Paris.
Goodbye Tallinn !
- by Solcito
Il y a quelques semaines, alors que les températures commençaient doucement à dégringoler dans la capitale, j’ai été voir en Estonie, et plus exactement à Tallinn sa capitale, ce qu’il en était.
Côté températures, je te confirme que Paris n’est pas si mal lotie. Côté cadre en revanche : balle au centre. Car si je reconnais volontiers les charmes de notre ville lumière, j’ai été séduite par la taille humaine, le dédale de ruelles et les immeubles pastel de la vieille ville de Tallinn.
Je pourrais te parler pendant des jours et des lignes de la mignonnerie de cette cité pavée médiévale. Mais c’est de l’un de ses musées dont j’ai envie de te parler : celui du KGB.
J’ai toujours été fascinée par les agents secrets. Si ceux du KGB n’étaient pas spécialement de gentils garçons, l’histoire du KGB est des plus intéressantes. Et principalement celle de l’hôtel qui héberge aujourd’hui le musée.
Construit en 3 ans (un record pour l’époque) tout l’hôtel Viru était truffé de micros, des chambres aux assiettes du resto. Imagine les oreilles du mec qui profitait en prime du raclement des fourchettes. Je ne parle pas en revanche du petit malin en charge des chambres.
L’honnêteté des employés étaient même testés via de faux portefeuilles remplis d’une peinture indélébile. Ceux qui l’ouvraient été immédiatement grillés (je ne sais pas en revanche quel sort leur été réservé) (et ce n’est pas plus mal).
Avant d’être un musée, le 23e étage abritait tout le gratin de l’organisation secrète. Pour la petite histoire, sache qu’il n’y a jamais eu de bouton « 23e étage » dans l’ascenseur. Aujourd’hui encore, on y accède par l’escalier.
Outre un ancien bureau et une salle d’écoute reconstitués, tu pourras écouter pleins de chouettes histoire et anecdotes, si toutefois tu maîtrise l’anglais. Car pour info, toutes les visites sont guidées et aucune n’est pour l’heure proposée en français.
Motivée comme j’étais, j’aurais adoré pouvoir visiter une chambre d’époque. Malheureusement il faudra attendre un peu pour qu’une d’entre elles soit reconstituée.
Motivée comme j’étais, j’ai tout de même pu terminer la visite par un cocktail spécial KGB qui m’a donné les moyens de me faire parler…
Je York, Tu York, Nous York
- by Solcito
Le monde est petit. Et plus le temps passe, plus il rétrécit.
Bientôt, grâce aux nouvelles technologies, il nous faudra autant de temps pour aller à New York que pour traverser Paris en RER en heure de pointe. Avec le feu Concorde c’était bien parti. Avec le projet d’avion supersonique, ça le sera peut-être aussi.
Tant mieux. Car New York est une ville qui me fascine même si je n’y ai mis les pieds qu’une fois et durant 48h (dont 24h en gueule de bois).
En attendant de retourner voir la Big Apple, j’ai eu envie de consacrer un post à ce sujet. Et quoi de mieux pour l’illustrer que les photos d’une photographe de talent.
Autodidacte, Pauline Darley a d’abord étudié le merveilleux monde de la communication avant de se lancer dans celui de l’image en mai 2010.
Depuis, comme elle le dit, « elle travaille plus avec l’humain (mode, portraits) » que sur d’autres sujets. Et a déjà shooté des modèles de renom comme Nadéah, Elsa Zylberstein, Anaïs, Yaniss Lespert ou la blogueuse Louise Ebel.
Adorable comme tout, Pauline a accepté de me confier ses clichés sur la ville qui ne dort jamais.
Si je ne connais pas Pauline personnellement, j’ai découvert que ce n’est le cas de personnes de mon entourage. Un peu lorsque tu découvres sur Facebook que ton pote du Havre est ami avec ton ancienne meilleure copine du collège.
Quand je te dis que le monde est petit.
Matos : Sony NEX 5N
Solci-tortilla et Barça
- by Solcito
Il y a 8 ans, je posais les pieds pour la première fois à Barcelone avec l’objectif d’y passer l’année. Avec 8 sacs mais pour seul bagage linguistique une ou deux phrases de castillan (j’ai fait allemand LV2). Depuis, il ne se passe pas une année sans que j’y retourne ne serait qu’une ou deux journées, voir cinq comme cette année.
Il y a 8 ans, je posais également mes fesses pour la première fois sur les sièges en plastique du Camp Nou avec pour seul bagage footbalistique le nom des joueurs de l’équipe de France.
Depuis, j’ai fait quelques progrès : je peux t’expliquer dans les deux langues ce qu’est un corner ou un hors jeu.
Si mon intérêt pour le foot ne date pas d’hier, il se limitait jadis aux matchs de l’OM que mon grand-père et mon cousin m’obligeaient à regarder (et à supporter) ou aux compétitions internationales.
Aujourd’hui, j’ai délaissé le championnat français mais me délecte dès que je peux des matchs de la Liga espagnole, de la Champions League et toujours des Coupes du Monde et d’Europe. Et ne me lasse pas d’admirer les prouesses du Barça.
Alors lorsque l’une de mes connaissances barcelonaises m’a confié samedi dernier le Graal pour pénétrer dans l’enceinte du Camp Nou (la carte de membre de l’équipe), cela ne m’a pas dérangée de m’appeler José pour la soirée.
Si ce n’était pas le match du siècle (Barça-Grenade), je peux te dire que je me suis régalée.
J’aurais pu dans ce post te parler de Barcelone et de sa vie nocturne, te vanter la beauté de ses plages, parcs et quartiers, te chanter les louanges de ses magasins et musées. Mais tout a été déjà été traité à maintes reprises et résumé dans les 1001 guides consacrés à cette cité convoitée des touristes du monde entier.
Et la touriste que je suis de conclure qu’un match du Barça résume finalement l’ambiance magique et survolté de cette ville qui ne dort jamais….
Les volcans, ça vous prend !
- by Solcito
Maintenant que Paris s’est réveillé et a accroché sa ceinture, il est temps de boucler la tienne pour partir à la découverte de jolis coins de France. C’est Romain qui t’emmène aujourd’hui chez lui en Auvergne à la découverte d’un bien sympathique événement baptisé Horizons « Arts Nature ».
Entre Romain et moi, c’est un roman d’amitié qui dure depuis 10 années déjà. Entre l’Auvergne et moi également. C’est sur les bancs de l’IUP Infocom de la charmante bourgade de Clermont-Ferrand que nous nous sommes connus. Si tu penses au passage que Clermont est une ville sombre et triste, je ne peux te jeter la pierre, cette dernière (la pierre volcanique) étant d’ailleurs coupable de la couleur des édifices. Mais la ville est tout sauf triste.
Mais revenons à nos moutons et à notre auvergnat. Comme Romain est journaliste, il manie aussi bien l’appareil photo que le clavier de son ordi. Présentateur du journal de la télé locale IC1 (anciennement Clermont Première), Romain a même lancé son Cahier du Cinéma à lui. Je le laisse donc te présenter lui-même l’événement en mots… et en images !
« Chaque année, Art Nature se déroule de mi-juin à mi-septembre. Les 11 communes du massif du Sancy (Puy-de-Dôme) accueillent chacune une œuvre d’art contemporain monumentale, sur un lieu touristique donné : cascade, volcan, rivière, point de vue, lac, forêt…
Au promeneur de composer son circuit et ses visites, sur un ou plusieurs jours, grâce à une carte et un guide édités par l’OT… et grâce à sa voiture ! Car ceux qui veulent tout faire à pied ou à vélo se doivent d’être des sportifs confirmés… ou des tarés ! L’oeuvre se situe à quelques minutes de marche du parking (entre 5 et 25 minutes selon les sites) alors imaginez si vous faites tout à pied.
Des œuvres d’art en pleine nature, on appelle cela du « land art ». Ce que j’adore personnellement dans ce concept, c’est que l’art sort des musées pour aller à la rencontre du public (et non l’inverse). Finie l’ambiance feutrée un peu plombante des musées… ici on peut crier et parler à côté des œuvres, on peut même les toucher sans risquer de se faire agresser par un vigile patibulaire et on peut prendre toutes les photos que l’on veut !
De plus en plus de jeunes artistes postulent chaque année pour pouvoir réaliser une œuvre. Parmi les communes concernées par ce projet, il y a Super-Besse et Le-Mont-Dore, deux des principales stations de ski auvergnates, bien connues des touristes… L’occasion également de découvrir ces charmantes stations SANS neige et SANS pneus neige ! »
Stranger in Moscou
- by Solcito
Cela faisait un moment que je ne t’avais pas chanté les louanges d’un photographe de talent. La rubrique fait son retour aujourd’hui avec Santiago, un ami de très longue date qui a la chance de vivre dans l’une des villes les plus sympathiques d’Europe (après Berlin et Séville) malgré ses rues noires de touristes et ses cours en catalan (foi d’ancienne Erasmus).
Photographe multifonctions, Santiago officie aussi bien dans les discothèques branchouilles de Barcelone qu’en voyage à l’autre bout du monde. Et comme Santi est malin, il a aussi bien appris à photographier des bombasses de jolies jeunes femmes durant ces soirées que de beaux paysages à l’étranger.
Aujourd’hui, ce n’est pas en boite de la nuit mais dans les rues de Moscou que Santi a décidé de t’emmener. Histoire de prendre un peu le frais en cette période caliente.
Car bien que la politique locale me donne envie d’aller partout sauf dans cette contrée, force est de constater sur photos – je n’y ai jamais mis les pieds – sa beauté. En espérant qu’un jour, la Russie se débarrassera de ses boulets et qu’elle sera gouvernée par autre chose qu’une équipe de bras cassés (le bel euphémisme).
Je te laisse en compagnie des clichés de notre ami Santi… et de son « discret » copyright (qui te donnera une idée de comment le joindre si tu es bonne une belle demoiselle en quête d’un book photos) (que tu habites Barcelone ou que tu es prête à te déplacer).




























































