Solci-tokyo !

 - by Solcito

De retour d’un merveilleux voyage au Japon, j’ai beaucoup de choses à te raconter. J’aurais pu te pondre un article complet sur les toilettes mais je m’abstiendrais. Car même si les trônes nippons méritent leur minute de gloire (et ils l’auront ici-même) le Pays du Soleil Levant a beaucoup plus à dévoiler.

Je pourrais te parler de ses temples magnifiques, de sa capitale tourbillonnante ou tout simplement te conter en long et en large mon voyage. Mais il m’a semblé plus sympathique de te montrer un petit florilège des choses typiquement japonaises que tu n’es pas prêt de croiser chez nous.

Il y a d’abord tous ces trucs que le monde entier peut leur envier :

La gastronomie : si tu crois que l‘assiette typique japonaise se compose d’une tripotée de sushis/sashimis et autre trucs en « i » ou d’une armée de brochettes, et bien tu fais fausse route. Bien-sûr, il y en a. Mais les sushis ne courent pas les rues. Pas plus que les brochettes de bœuf au fromage qui, à ma connaissance, n’existent pas là-bas. En dehors des restos classiques (et chers), on choisit son plat sur photo (nouilles, soupes, curry japonais et des milliers de mets à base de riz) (je n’ai malheureusement pas retenu les noms exacts et me contenterais donc d’un cours de vulgarisation gastronomique) puis on passe commande sur une machine qui sort un ticket qu’il faut donner au cuisto.

Les toilettes : il y en a partout. Gares, stations de métro, supermarchés type 7 Eleven, rues. Et ils sont propres (pour la plupart). En plus d’étinceler, les WC « made in Japan » te proposent certaines options que n’importe quel touriste se doit de tester : bruit de chasse d’eau pour faire ses petites affaires tranquillement, jet d’eau pour se laver le postérieur, réglage du jet d’eau en question, etc., etc., etc.

Les karaokés : s’il ne fait pas forcément bon dire chez nous que l’on y a passé la soirée, au Japon c’est une autre histoire. Et je suis fière de te dire que j’y ai passé non pas une mais deux soirées, à bugler des vieux titres de Pearl Jam, Oasis ou Nirvana en compagnie de sympathiques japonais que nous avons rencontrés.

La population : je n’aime pas généraliser mais là, j’ai été bluffée par absolument tous les locaux que j’ai croisés. Gentils, polis, respectueux. Peut-être parce que l’on était touristes. Mais ce n’est pas à nous que cela arriverait (d’être aimable avec les touristes japonais).

Parce que tout n’est évidemment pas parfait, terminons par les trucs que j’ai moins appréciés :

Le tabac : impossible de fumer dans certaines rues (la plupart d’ailleurs) mais impossible de savoir exactement lesquelles car les panneaux sont parfois très discrets. En revanche, il est possible de fumer dans certaines parties de certains restaurants. Mais pas tous. Du coup, quand tu n’es pas japonais et donc que tu n’as pas de chez toi pour fumer (et que ta chambre d’hôtel est non fumeur), il est un peu compliqué de trouver un endroit pour te la griller sans être hors la loi.

Le métro : en plus du fait d’être un véritable labyrinthe, le métro est un gouffre à fric. Car on te demande de ressortir ton porte-monnaie à chaque correspondance. Si tu prends un billet à la journée, fais bien attention d’opter pour le billet qui englobe les trois compagnies. Car ici, trois entreprises privées gèrent le subway.

Les caprices de la nature : si tu suis les infos régulièrement, tu n’es pas sans savoir que le Japon prend cher régulièrement. Pour avoir vécu un mini tremblement de terre, je peux te dire que je n’ai aucune envie de remettre ça en grand format…

Sur ce, je te laisse en compagnie de clichés afin de t’éclairer sur les sujets précédemment évoqués…

 

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