Month: mai 2012
Au Viet’miam !
- by Solcito
Je n’ai toujours pas mis les pieds au Chili. Ni au Vietnam d’ailleurs. Mais Sergio oui (au Vietnam, pas au Chili). Photographe talentueux, Sergio vit à Saragosse en Espagne mais grimpe dans un avion dès qu’il a l’occasion.
Si tu ne sais pas où est Saragosse, je t’invite à jeter un œil sur une carte d’Espagne. Coincée entre Madrid et Barcelone, Saragosse est tout de même la cinquième ville d’Espagne. Équivalent de Nice en somme (sauf que Nice compte 340 000 habitants, tandis que Saragosse 600 000).
Bref, revenons à notre invité du jour. Grand professionnel, Sergio travaille depuis 2004 pour l’entreprise Zeta. Si tu ne connais pas (ce qui était mon cas), sache que c’est ce groupe de presse qui publie notamment le journal de la région : El Periodico de Aragon (olé).
Voici donc en images, sa vision de ce beau pays d’Asie que je rêve à mon tour de découvrir un jour.
Reportages, les coulisses (tome 3)
- by Solcito
Tu te demandes peut-être comment s’organisent les reportages et se décide leur destination. Peut-être penses-tu que le journaliste sélectionne le pays au grès de ses envies et de son instinct (qu’il a fort développé évidemment) (il est journaliste). Et que quelqu’un s’occupe de tout lui organiser pendant qu’il se vernit les doigts de pied.
Alors oui mais pas que.
Oui, dans le cas des voyages de presse dans lesquels le reporter se fait trimbaler (et dans lequel il est mieux vu d’arriver pédicuré). Organisés par une compagnie aérienne, une chaine hôtelière, un voyagiste ou un office de tourisme, ces voyages réunissent de 7 (parfois moins) à 77 (parfois plus) individus, toutes nationalités et spécialités journalistiques confondues. A lui de se débrouiller pour ramener ce que son boss lui a demandé, malgré le planning ultra-chargé auquel il ne peut échapper. Dommage pour lui car l’organisateur a décidé de ne pas lui laisser un moment pour souffler. Car le G.O veut TOUT montrer à ses invités afin que ces derniers aient matière à écrire un long « papier » (article) à son sujet.
Et non, dans le cas des reportages que c’est au journaliste de « monter ». Il devra d’abord sélectionner (en accord avec son chef) l’endroit où il devra s’envoler en fonction des destinations phares du moment. Puis à lui les joies du calage de planning : transport, sélection des 20 clubs de vacances de 500 chambres (5 piscines, 12 restaurants, 14 hectares) et des attractions touristiques à visiter (musée de la frite ou de la dentelle inclus), transferts, séances photos, rendez-vous avec l’attachée de presse, le directeur ou le directeur marketing. Parfois les trois à la fois. Parfois en anglais, en espagnol ou en portugais. Parfois les trois à la fois.
Tout doit être calé avant le départ. Imagine le nombre de mails et coups de fil à passer, le nombre de pages Internet et de guides à éplucher pour se documenter et ne pas passer pour un demeuré lors des dîners passés en compagnie du directeur, de l’attachée de presse ou du directeur marketing. Parfois les trois. Parfois en anglais, en espagnol ou en portugais. Parfois les trois à la fois.
Pour conclure, je te laisse en compagnie des photos d’Alexis, l’un des photographes avec qui j’ai l’habitude de partir. Et te conseille de jeter un coup d’œil sur l’article qu’à écrit Camille à ce sujet en suivant mon quotidien il y quelques années. Parce que c’est drôlement bien écrit. Et drôle. Et terriblement vrai.
Des p’tits coins, des p’tits coins, toujours des p’tits coins
- by Solcito
Connais-tu le temps que passe un être humain sur le Trône durant sa vie ? Et bien sache qu’un individu de 70 ans y a déjà passé 8 mois et des poussières en moyenne, à en croire des calculs très sérieux (d’internautes) trouvés sur le web.
Autant donc occuper ces longs mois d’une manière ludique, en particulier lorsque tu es loin de chez toi et que tu n’as pas tes bouquins, magazines ou mots croisés pour passer le temps. En France ou à l’étranger, de nombreux établissements (hôtels, restos) et même des particuliers rivalisent d’imagination pour occuper agréablement leurs clients durant ce moment.
Et certains WC d’offrir un décor de toute originalité. Des petits coins qui méritaient bien un hommage sur ce blog. Si le sujet t’intéresse, note qu’un bouquin est consacré au « water-closets » avec vue, tandis qu’un autre présente les différentes signalétiques utilisées dans le monde !
En attendant, voici un petit florilège des toilettes que j’ai pu croiser durant mes pérégrinations à l’étranger. A toi de deviner de quel pays j’ai pu les ramener…
A l’attaque d’Atacama
- by Solcito
Retour au Chili où tout a commencé (ou tout au moins cette rubrique) grâce aux talents de Carolina. Comme je n’ai toujours pas mis les pieds au Chili, c’est Antoine qui t’emmène aujourd’hui avec lui à la frontière de la Bolivie dans le désert d’Atacama.
Ami de longue date, Antoine est un véritable couteau suisse du web. Mais à la française. Car notre baroudeur sait aussi bien titiller son Reflex que son clavier. Alors quand sa souris n’est pas là, les flashs dansent à Paris, Bordeaux ou quelque part sur la planète.
C’est à l’occasion d’un périple d’un an en Amérique du Sud qu’Antoine a ramené ces clichés. Un voyage qu’il nous conte aussi bien en photos qu’en mots : « Le Sud-Lipez et l’Atacama, presque vides de toute population, concentrent les plus beaux paysages des Andes, avec les lagunas Blanca, Verde et Colorada et des déserts à faire rêver Dali. L’un d’eux portant d’ailleurs son nom. C’est une des régions les plus sèches et les plus lunaires de notre planète qui révèle des paysages scabreux aussi étonnants que fascinants… ».
Le Pays bien dans ses Basq’
- by Solcito
Il y a 10 ans, j’y posais ma première basket. Depuis, lui et moi avons fait un bout de chemin ensemble malgré les kilomètres qui nous séparent.
Car entre le Pays Basque et moi, c’est une très belle histoire qui roule et qui amasse mousse. Une belle histoire qui me fait revenir tous les ans… Et qui me fait enquiller 11h de train dans un week-end sans broncher, affronter le déchainement des éléments sans sourciller (car si tu penses que le soleil y brille toute l’année, je te conseille d’opter pour la Méditerranée) (comment crois-tu que les paysages sont aussi verts ?), me bouffer de la vague en faisant trempette sans ronchonner, me mesurer à des dizaines de milliers d’autochtones en rouge et blanc déchainés (et lègèrement éméchés) chaque année au mois de juillet (les fêtes de Bayonne pour ne pas les citer). Et me pousse même à en redemander. Bref, c’est une histoire qui n’est pas prête de s’arrêter…
(Voici quelques clichés un peu clichés pour te prouver que le soleil met souvent de la bonne volonté) (mais note que tu as 1001 autres possibilités d’activités si tu choisis d’y séjourner et que tu n’aimes pas farnienter ou barbotter).
London Calling
- by Solcito
Parce que j’aime autant les fjords norvégiens que les plages thaïlandaises, la pluie battante que le soleil au firmament (même si lui ne m’aime pas trop), les mégalopoles bruyantes que les ashram indiens, je troque Bali contre Londres. Et laisse Nathalie t’emmener avec elle dans les rues sombres de la capitale britannique.
Nathalie n’est pas photographe (elle officie dans le packaging de luxe) mais comme tu pourras le constater, la demoiselle manie fort bien son appareil reflex. Et a la chance de pouvoir beaucoup voyager pour s’entrainer !
Difficile de capter l’atmosphère particulière qui se dégage de Londres, le mystère qui enveloppe ses ruelles de jour comme de nuit. Et Nathalie de nous livrer une version très réussie. Merci à elle d’avoir partagé ces quelques clichés…







